Tous les cas d’usage
Zoom sur un cas d’usage

Chronologie de dossier

Vous déposez un dossier : les échanges et les pièces. Vous récupérez une chronologie des faits dans laquelle chaque événement renvoie à la pièce dont il provient et cite le passage qui le fonde. C’est le cas d’usage le plus avancé à ce jour : construit, mesuré sur un dossier de test, et bientôt montré en vidéo.

Vidéo à venir

Démonstration enregistrée sur un dossier fictif, aucune pièce réelle de client.

  1. 01

    Vous déposez le dossier

    Emails et pièces, en texte. Le traitement se fait un document à la fois : l’outil ne combine jamais des faits provenant de plusieurs documents au sein d’une même inférence.

  2. 02

    Chaque événement est rattaché à sa source

    Pour chaque fait daté, l’outil indique la pièce d’origine et reproduit le passage exact sur lequel il s’appuie. Un contrôle automatisé, exécuté en dehors du modèle d’IA, vérifie que ce passage figure mot pour mot dans le document cité.

  3. 03

    Ce qui n’est pas vérifiable n’est pas affiché

    Un événement dont la citation ne se retrouve pas dans sa pièce source est écarté, plutôt qu’affiché sans preuve. Les dates formulées de façon imprécise dans la pièce (« début mars ») sont signalées comme telles et jamais remplacées silencieusement par une date précise inventée.

  4. 04

    Vous vérifiez, puis vous décidez

    La chronologie livrée est un premier jet destiné à être vérifié par l’avocat avant tout usage, pas un document sur lequel s’appuyer en l’état. C’est la lecture honnête de nos propres mesures, et c’est le cadre que le guide CNB retient.

Précision importante, et elle fait partie de la garantie elle-même : « vérifié » signifie que le passage cité figure réellement dans la pièce indiquée. Cela ne signifie pas que ce passage démontre le fait auquel il est rattaché. Ce jugement-là reste celui de l’avocat.

Ce que la mesure a montré

Sur le dossier de test qui a servi à qualifier l’outil (47 documents), la source et la citation de chaque événement produit ont été revérifiées une seconde fois par un contrôleur écrit indépendamment du pipeline : toutes ont été retrouvées dans leur pièce, et aucun événement ne répondait à la définition d’un événement inventé ou mal sourcé retenue par le corrigé de ce dossier.

Ce chiffre porte sur un seul dossier de test. Il ne constitue pas un taux de performance garanti sur un dossier réel, dont la structure et le volume diffèrent.

Les limites

Ce que la chronologie ne fait pas, dit avant que vous ne le demandiez

Chacun des points ci-dessous a été mesuré, et chacun est une limite que nous préférons énoncer nous-mêmes. Une juridiction française a déjà sanctionné des écritures appuyées sur des références fabriquées par une IA : sur ce marché, une affirmation que l’outil ne tient pas coûte plus cher que la limite qu’elle prétendait masquer.

Elle n’est pas exhaustive

La chronologie ne prétend pas relever tous les faits du dossier. Nos mesures montrent des événements manqués, y compris avec le meilleur des modèles testés. Elle réduit le travail de reprise, elle ne le supprime pas.

Elle ne détecte pas les contradictions entre pièces

Ce signal a été mesuré et il ne fonctionne pas : sur le dossier de test, aucune des contradictions volontairement introduites n’a été correctement identifiée, et tous les rapprochements signalés étaient des faux positifs. La fonctionnalité n’est donc pas proposée, et un rapprochement apparaissant dans un rapport technique ne doit pas être lu comme un motif de confiance.

Les dates ne se lisent pas sans contrôle

Une partie des dates retenues se sont révélées inexactes à l’inspection, et le champ de date peut, dans de rares cas, s’afficher sous une forme non exploitable. Les dates font partie de ce que l’avocat vérifie.

L’anonymisation n’est pas garantie complète

Engagement de moyens, avec un risque résiduel documenté et une relecture requise à chaque utilisation. Voir ci-dessus.

Aucun conseil juridique

Helmo Solutions n’est pas un cabinet d’avocats et ne fournit aucune prestation d’avocat. La qualification juridique des faits relevés ne fait l’objet d’aucune garantie.

Vous ne savez pas si votre cas s’y prête ?

C’est précisément l’objet de l’appel de cadrage. Décrivez ce qui vous prend du temps ; vous repartez avec une réponse honnête, y compris « rien à construire pour l’instant » quand c’est la vérité.